Vos enfants ont des difficultés en mathématiques ou en sciences à l’école primaire ou au collège ? Les ARL peuvent les aider.
Vous reprenez les études et vous rencontrerez des difficultés de compréhension ? Voici une approche originale qui peut vous amener sur la voie de la réussite.
Les Ateliers de Raisonnement Logique constituent une autre approche pour remédier aux difficultés de développement logique.
Les ARL constituent un ensemble de démarches basées sur une approche globale des problèmes scolaires rencontrés par les enfants, les adolescents et les étudiants.
Les difficultés rencontrées par un enfant à l’école peuvent être de différentes natures. On parle de troubles de l’apprentissage ou encore de troubles cognitifs. On peut considérer que les freins à l’apprentissage peuvent avoir principalement deux origines :
• Les troubles cognitifs.
• Les troubles psychologiques.
Je m’intéresserai ici aux troubles cognitifs. Néanmoins, on parle aujourd’hui de troubles associés. Ainsi un enfant peut être en difficulté à cause d’un ou plusieurs troubles cognitifs (une dyslexie par exemple et une dysorthographie) et en même temps voir ses capacités d’apprentissage mises à mal par des difficultés d’ordre psychologique (estime de soi, confiance en soi…).
Les troubles cognitifs sont liés essentiellement à l’apprentissage. Les progrès de la médecine et notamment l’imagerie cérébrale, permettent de mettre en évidence des dysfonctionnements dans certaines zones du cerveau dédiées à certaines fonctions. Ainsi on parle de « Dyslexie », « Dysorthographie », « Dysphasie », « Dyspraxie », « Dyscalculie »…
Il existe d’autres troubles, comme les troubles attentionnels, ou encore l’hyper activité.
Un point commun à tous ces troubles : pour les diagnostiquer il faut s’assurer qu’il n’y a pas de déficience intellectuelle. Ainsi une difficulté en lecture ne signifie pas forcément qu’il y a dyslexie. Cela peut être dû à des capacités intellectuelles en dessous de la norme, ou à un problème d’audition, ou encore un problème de vue. Donc lorsqu’on suspecte des difficultés d’ordre cognitif, il est bon de vérifier la vue et l’audition, mais aussi l’intelligence. Aujourd’hui le test du QI (appelé aussi WISC IV, pour Wechsler Intelligence Scale for Children ) constitue l’échelle la plus communément admise, bien qu’il soit souvent vue d’un œil méfiant. La médiatisation outrancière de cet outil, avant tout destiné à des spécialistes, en donne une image assez négative et très éloignée de la réalité.
Cet outil permet un diagnostic fiable et constitue une base de travail qui permettra au psychologue d’orienter l’enfant vers le spécialiste le plus adapté à ses difficultés. Une prise en charge pourra alors être mise en place, il peut s’agir d’un orthophoniste (dyslexie, dysorthographie, bilan orthophonique…) ou d’un orthoptiste (difficultés visuo spatiales), d’un psychomotricien (trouble psychomoteur…). Quelques fois plusieurs spécialistes sont sollicités, notamment dans les cas de troubles associés.
Je suis quelques fois amené à intervenir dans une prise en charge, lorsqu’un enfant présente des difficultés dans le raisonnement logique, ou encore une dyscalculie. La communication entre les différents intervenants, les parents et les enseignants est alors essentielle afin de remédier au mieux aux difficultés mises en évidence.
Pour conclure, il est important de poser un bon diagnostic avant toute prise en charge. Le test de QI (WISC) est efficace (ce test est obligatoirement réalisé par un psychologue) , il permet de mettre en évidence de façon assez précise les difficultés de l’enfant et d’orienter le travail en conséquence. Dans tous les cas le dialogue avec les enseignants est important, il peut éclairer utilement les autres intervenants sollicités dans le soutien mis en place.